I have been fascinated by
albatrosses since I read a poem by Baudelaire when I was in high school:
Souvent, pour s’amuser, les hommes d’équipage
Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
Que suivent, indolents compagnons de voyage,
Le navire glissant sur les goufres amers.
A peine les ont-ils déposés sur les planches,
Que ces rois de l’azur, maladroits et honteux,
Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
Comes des avirons traîner à côté d’eux.
Ce voyageur ailé, come it est gauche et veule!
Lui, naguère si beau, qu’il est comique et laid!
L’un agace son bec avec un brûle-guele,
L’autre mime, en boitant, l’infirme qui volait!
Le Poète est semblable au prince des nuées
Qui hante la tempête et se rit de l’archer;
Exilé sur le sol au mileu des huées,
Ses ailes de géant l’empêchent de marcher.
(see english translation
here)
I am fascinated by how the poet was comparing himself with the prince of he sky, so majestic when high in the sky, hindered by its own large wings to live effectively on the ground. So I imagined this large soaring bird many times, but I had never seen one. Until Akaroa, that is, where several of them were flying next to our boat. The guy of the tour said that these were one of the smallest subspecies of albatroses... they still looked pretty big to me!